Où pratiquer l’équitation Western ?

Présentation de lieux voués à l’équitation Western, que nous vous proposons de découvrir :

Le centre de tourisme équetre « Le Genetay », situé à St Christophe sur Avre, dans le sud du département de l’Eure.
Le Haras de la Harlière près d’Argentan, tout particulièrement spécialisé en Equitation Académique Américaine, à voir sur une autre page de notre carnet d’association.

Centre de Tourisme Equestre  » Le Genetay »

Le centre de tourisme du Genetay vous accueille pour des cours d’équitation western ! par des enseignants expérimentés en Equitation Américaine Académique. Les élèves peuvent retrouver leur quater horse préféré le temps de l’apprentissage, les visiteurs ont la possibilité de venir assister aux cours.

Contacter Graziella 06 64 39 57 06

Le Genetay …. c’est parti pour une visite tout en images !

Pour tous renseignements, contacter Graziella au 06 64 39 57 06

Centre de Loisir Equestre à l’ambiance conviviale, dirigé par Pierre et Graziella, à St Christophe sur Avre 27 ( proche Verneuil sur Avre 27)

Quizz country pour s’amuser

Soyez incollables sur les Héros et Légendes des Cowboys et des Indiens !

Quel style de vie menait Daniel Boone ?

Au XVIIIe siècle, les colons commencèrent leur mouvement vers l’ouest de l’Amérique du Nord. L’un des premiers pionniers fut le trappeur Daniel Boone, né en Pennsylvanie en 1734. Daniel Boone aida à ouvrir une nouvelle piste pour les colons à travers le Cumberland dans la chaîne appalachienne, berceau d’origine de la musique country. Les Indiens s’opposèrent aux nouveaux arrivants. Le fils de Boone fut tué au cours d’un combat.
Comme tous les pionniers, Daniel Boone vivait des produits de la chasse et suivait le gibier. Mais il fonda également des établissements permanents. Son épouse et sa fille furent les premières femmes blanches du Kentucky.
En 1778, Boone fut capturé par les Indiens Pawnee. Le chef de la tribu le prit pour fils! Plus tard, il combattit les Anglais pendant la guerre d’Indépendance. Puis il poursuivit son avance vers l’ouest, explorant la rivière Ohio et la Louisiane. Daniel Boone mourut en 1820, aussi célèbre en Europe qu’en Amérique

Qu’a donc fait Hiawatha de si particulier pour être connu ?

Hiawatha vivait dans le nord-ouest des États-Unis actuels. Vers 1575, il persuada les différentes tribus iroquoises d’oublier leurs rivalités et de s’unir pour former la ligue des Cinq Nations. Les Iroquois éliront un conseil de représentants chargé de promulguer les lois de la confédération. Ils parviendront ainsi à défendre leurs territoires pendant deux siècles, jusqu’à la guerre d’Indépendance américaine.
L’histoire fait de Hiawatha un homme d’une grande sagesse, qui cherchait à pénétrer les secrets de la nature. Son histoire a inspiré le poète américain Longfellow qui a donné le nom de Hiawatha au héros d’un de ses plus beaux poèmes.

Comment Davy Crockett entra-t-il dans la légende américaine ?

Un pionnier du Tennessee devint membre du Congrès des Etats-Unis. Le récit de ses aventures à travers les étendues sauvages le rendit célèbre, et sa mort au cours du siège d’Alamo fit de lui un héros. Son nom? Davy Crockett.
Davy Crockett est né en 1786. Il avait peu d’instruction et passait le plus clair de son temps à chasser l’ours dans les montagnes et à combattre les Indiens. Elu au Congrès, il se détourna bientôt de la politique et partit pour le Texas. Il souhaitait aider les Texans à conquérir leur indépendance (le Texas appartenait alors au Mexique). En 1836, Davy Crockett était parmi les 200 défenseurs de Fort Alamo encerclé par l’armée mexicaine. Au cours d’une des plus célèbres batailles de l’histoire des États-Unis, tous les assiégés furent tués. Les Texans finirent par gagner leur indépendance. Plus tard, ils entrèrent dans la confédération des Etats-Unis. Davy Crockett, lui, était déjà entré dans la légende américaine.

A quelle religion Géronimo était-il converti à la fin de sa vie ?

La réponse est à la fin de ce paragraphe … Geronimo fut avant tout un chef apache, qui opposa une résistance farouche aux colons qui chassaient les indiens de leurs territoires. Geronimo appartenait au peuple des Chiricahuas, tribu apache. Son vrai nom était Gogathlay (Celui qui bâille), et il est né en 1829.
Geronimo combattit les Mexicains et les Américains pour défendre les territoires de chasse de son peuple en Arizona. Parmi les Apaches, les Chiricahuas étaient une tribu qui menait de nombreuses attaques. Dès 1871, le général George Crook fut chargé de mettre fin aux attaques contre les établissements des colons. En, 1874, les Apaches furent regroupés dans des réserves. Geronimo, avec une poignée de guerriers, poursuivit la lutte jusqu’en 1886, date à laquelle il se rendit. Il passa le reste de son existence en prison dans l’Oklahoma. Là, après plus de quarante années de résistance farouche, il se convertit au christianisme! Il mourut en 1908, à l’âge de 80 ans

Jesse James était-il un hors la loi ?

Jesse James fut l’un des plus célèbres hors-la-loi de l’Ouest américain. Il pillait les banques, attaquait les trains et les diligences. Il fut abattu par l’un de ses hommes. Originaire du Missouri, Jesse James combattit dans les rangs des sudistes pendant la guerre de Sécession. Après la défaite du Sud, Jesse et son frère Frank tombèrent dans le banditisme. Pendant 16 années, James et sa bande ont pillé et tué. Ils prétendaient poursuivre, en tant que hors-la-loi, le combat pour le Sud. En réalité, ils ne valaient pas mieux que tous les autres pilleurs et rançonneurs.
Finalement, la tête de Jesse fut mise à prix. Une importante prime fut promise pour sa capture mort ou vif. En 1882, il fut abattu par Robert Ford, un membre de son propre gang, qui réclama la récompense. Jesse James inspira de nombreux livres et films. Son frère Frank fut jugé. Libéré, il mena la vie calme d’un fermier jusqu’à la fin de ses jours.

Qui était Calamity Jane ?

Calamity Jane, de son vrai nom Martha Canary, est probablement née en 1852. Elle vivait à Deadwood, dans le Dakota du Sud. C’était une ville très semblable à celles des scènes western que les festivals country nous rendent familières. Cependant, ce qui est moins percevable dans les bals de danse country, c’est que la vie y était rude et fort mouvementée.
Calamity Jane était réputée pour porter des vêtements masculins. Excellente cavalière, elle ne craignait personne au tir. Elle adorait les séances de beuverie dans les saloons. La littérature sur l’Ouest américain a souvent exagéré ses aventures.
Calamity Jane est morte en 1903. A cette époque, les jours héroïques de la conquête de l’Ouest étaient révolus, malgré tout l’image d’une Calamity Jane combattant pour la justice entrait dans la légende.
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Le Gospel

Le gospel song (chant d’évangile), désigne la façon particulière dont les communautés chrétiennes noires des Etats-Unis exécutent les cantiques religieux que leur ont transmis la population blanche. Le gospel trouve ses origines aux premiers temps de l’esclavage africain en Amérique.

Prêtres catholiques et pasteurs protestants prennaient en charge l’éducation religieuse du peuple noir. Une forme musicale nouvelle s’est ainsi élaborée, qui tient à la fois des rites magiques africains et des vieilles méthodes d’enseignement spirituel. Il existe une similitude avec les traditions des Hébreux, où l’on répétait la Loi, article après article, en chantant.

Le missionnaire prédicateur faisaitt reprendre à ses fidèles le texte évangélique, verset par verset. Peu à peu, les répétitions rythmiques installèrent des formules d’incantation, accompagnées de battements de mains, de mouvements du corps menant à un genre de transe collective. Cette sensation d’une présence divine que les mots seuls ne peuvent saisir, s’associe au phénomène tout à fait comparable de dithyrambe des Grecs antiques.

Les formules et les chants importés d’Europe occidentale se sont rapidement transformés (avec conservation de la langue anglaise), prenant une consistance rythmique, un profil mélodique proche du blues, un contenu émotif très particulier.

Le gospel apparaît comme une forme de la musique sacrée, profondément personnelle aux Noirs américains, exprimant l’espoir en une terre promise, terre natale ou patrie de l’au-delà, d’une communauté d’exilés.

Sitôt après la guerre de Sécession, se sont constitués des groupes de chanteurs de gospel songs (Jubilee Singers). Nombreux aujourd’hui, ils ont fait connaître en Occident, et sous la forme profane du concert, le gospel, qui demeure cependant le patrimoine des chœurs d’église et des fidèles eux-mêmes.

Les thèmes de gospel songs sont aussi chantés par des solistes accompagnés d’un soutien instrumental, comme Mahalia Jackson ou Marian Anderson. Nombre d’entre eux (When the Saints go marchin ‘in, Swing low, Sweez Charriot) ont servi ou servent encore de source d’inspiration aux jazzmen, aux chanteurs populaires et aux orchestres de danse, tout style confondu.

Le Far West au temps de Buffalo Bill

De son véritable nom William Cody

Rappel de la situation de l’époque – 1861

Le Poney-Express était un service de courrier à cheval et très exactement à poney, qui reliait Saint Joseph du Missouri à Sacramento sur une distance de 3000 kilomètres. Ce service rapide d’acheminement des lettres, traversait les country les plus sauvages où déambulaient les caravanes de pionniers. Le Poney-Express réclamait des cavaliers à la fois jeune et expérimentés, légers et endurants, et qui pouvaient parcourir plus de 125 kilomètre par jour avec 10 kilos de courrier.

Le 24 octobre 1861, la première ligne télégraphique se mettait en marche et venait brusquement étouffer le Poney-Express qui n’avait duré que dix-huit mois. Parallèlement, les lignes de chemin de fer se développaient. A cette époque, tout l’Ouest était en mutation. Remués depuis des siècles par des galops de bisons et de chevaux sauvages, ces immenses territoires connurent brusquement une fracassante civilisation nouvelle. Réveillés par leur ancestrale sagesse, les Indiens dont les chasses se trouvaient profanées, ont ressenti une grande colère.

En cette période, l’ennemi officiel et permanent de l’armée était devenu l’Indien. Un nouveau style de guerre était né qui n’avait rien à voir avec la guerre traditionnelle en batailles rangées. Cela ne correspondait pas non plus à la guérilla avec ses embuscades en des lieux étroits, ses repaires secrets et ses maquis. C’était une guerre d’explorateurs, dans les immensités découvertes très souvent inconnues, où le guide avait plus d’importance que le stratège ou le guetteur. Avant d’être investie contre les hommes, la guerre était engagée contre la géographie.

De 1861 à 1865, un autre conflit plus classique ensanglantera les États-Unis : la guerre de Sécession. Cette guerre civile éclata en 1861 à propos de la suppression de l’esclavage. Les États abolitionnistes de Nord furent opposés aux États esclavagistes du Sud. Le conflit se solda par la victoire des États du Nord en 1865. Certains hommes se sont trouvés confrontés aux deux guerres : combattants contre les sudistes et éclaireurs dans la lutte contre les Indiens, William Cody dit « Buffalo Bill » fut de ces hommes.

L’Ouest Américain était en proie à l’expansion du chemin de fer qui s’établissait de plus en plus. Le travail se faisait dans des conditions incroyables. Le terrain était creusé avec des racloirs d’acier pour tracer la voie, puis les rails étaient posés. Les hommes travaillaient sous un soleil torride, campaient n’importe où, et mangeaient ce qu’ils pouvaient comme ils pouvaient.

Les serpents de métal s’allongeaient grâce à des équipes d’ouvriers à toute épreuve, qui pour trente dollars par mois, acceptaient toutes les embûches. Ils étaient aussi confrontés au danger de mort par une attaque des Indiens dont on dévastait les territoires de chasse. A l’extrémité Ouest, dans la section de Sacramento, il y avait beaucoup de Chinois, hommes durs à la peine et se contentant d’un repas frugal. Dans le Kansas, les ouvriers pour la plupart occidentaux souffraient de plus en plus de manque de viande.

C’est dans cet environnement qu’ a vécu William Cody, qui lorsqu’il était encore scout (éclaireur)par défit aux Indiens amateurs de scalps, avait laissé pousser très longs ses cheveux ; moustaches en croc et pointe de barbe. Pendant la guerre il fut irremplaçable auprès des Indiens, car dès son plus jeune âge il avait joué avec des enfants indiens, avait chassé le bison avec eux, avait appris leurs coutumes , leurs secrets et leurs tactiques. Sa tenue se complétait de bottes montant à mi-cuisse et d’un chapeau Stetson à large bord, ce qui lui donnait cette silhouette très particulière et qui rappelait un peu celle des mousquetaires.

Une anecdote au sujet de ce chasseur de bison que fut William Cody et qui avait pour mission d’abattre plus de 4000 bisons en dix-huit mois, lui fera connaitre un triomphe. Ce fut un jour de chasse où il fut attaqué par les Indiens, son seul salut aura été de mettre le feu aux herbes de la prairie. A quelques miles de là, la garnison de Fort Hayes aperçut le signal et comprit. Un escadron de cavalerie arriva au moment où Cody n’avait plus de munitions. Entre temps lui et son allié Scotty, sous une pluie de flèches, étaient parvenus à charger les bisons sur le chariot et à tenir en respect la horde. Le soir, Cody fut porté en triomphe par les ouvriers du rail. Une chanson « country » fut improvisée en donnant au héros du jour un surnom qui devait, sa vie durant, son titre de gloire et sa légende :

Buffalo Bill, Buffalo Bili ……………….. (Buffalo : bison)

Never missed and never will …………. (n’a jamais rate et ne ratera jamais son coup!)

Always aims and shoots to kill ……….. (toujours il vise, il fait mouche)

And the company pays his Buffalo Bill ………. (Et la Compagnie rend homage à son Buffalo Bill)

C’est ainsi que William Frederick Cody, fils d’Isaac Cody, devint “Buffalo Bill”!

Le phénomène country n’était peut-être pas d’actualité à cette époque, toutefois c’est en musique que ce récit se termine.

SEMINOLE WIND

Danse Country Seminole Wind

L’histoire des indiens d’Amérique ne cesse de refaire surface tant son déroulement est dramatique, et est surtout retransmise par des passionnés des Etas Unis. Le passé des Indiens d’Amérique survit aujourd’hui par la voie du mouvement de danse country qui s’organise en France. Les danseurs rendent régulièrement hommage aux tribus indiennes, lorsqu’ils dansent « Séminole Wind », marque de respect pour la tribu Séminole tombée au combat dans les marais de Floride après les décisions gouvernementales de 1832.

Ici les paroles de la chanson, de John Anderson,
qui ont été traduites par Marie France Simon de Kick’n Clap

 » Depuis la nuit des temps
Les hommes ont recherché la richesse cachée
Ils ont creusé pour l’argent et l’or
Et ont laissé des trous béants
Et tout au Sud, dans les Everglades (sud de la Floride)
Où l’eau noire roule et l’herbe se balance
Les aigles volent et les loutres jouent
Sur la terre des Seminoles

Alors, souffle, souffle, vent Séminole
Souffle comme si tu ne devais plus jamais souffler
Je t’appelle comme un viel ami perdu de vue
Mais je sais qui tu es
Et souffle depuis le Okeechobee (Lac de Floride)
Jusqu’au Micanopy (ville de Floride et nom d’un chef Séminole)
Souffle à travers la terre Séminole
Les alligators et les brochets
(gar=poisson de Floride, qui, de mon point de vue,
ressemble à un brochet. Mais je ne suis pas une spécialiste!)

Le progress est arrive et a pris son tribu
Et au nom du contrôle des eaux
Ils ont fait leurs plans et ont asséché la terre
Maintenant les clairières (zones humides de Floride) deviennent sèches
Et la dernière fois que j’ai marché dans les marécages
Je me suis assis sur une souche decyprès
J’ai écouté attentivement et j’ai entendu le fantôme
de Osceola pleurer (autre chef Seminole)

Alors, souffle, souffle, vent Séminole
Souffle comme si tu ne devais plus jamais souffler
Je t’appelle comme un viel ami perdu de vue
Mais je sais qui tu es
Et souffle depuis le Okeechobee (Lac de Floride)
Jusqu’au Micanopy (ville de Floride et nom d’un chef Séminole)
Souffle à travers la terre Séminole
Les alligators et les brochets »
(gar=poisson de Floride, qui, de mon point de vue,
ressemble à un brochet. Mais je ne suis pas une spécialiste!)

Petit clin d’oeil historique

LA MUSIQUE COUNTRY ET SES ORIGINES

Guide de la musique Country et Folk

Paru en 1999, le Guide de la Country Music et de la Music Folk se lit comme une encyclopédie. C’est un livre de chevet indispensable à avoir pour tous les danseurs qui aiment la musique country. Prendre connaissance des influences musicales, s’avère très instructif pour situer la musique country et se faire sa propre opinion.

Cet ouvrage, le Guide de la Country Music et de la musique folk, vous permet, entre autre, de savoir les styles des orchestres et les instruments qui les caractérisent.

* Les Auteurs sont Gerard Herzhaft et Jacques Bremont.
* Éditeur : Fayard

Histoire du Far West

Situé au nord de la Red River et à l’ouest du Missouri, le Far West s’étendait jusqu’aux côtes du Pacifique. En 1785. une ordonnance de la Confédération constituait domaine national, les territoires situés à l’ouest des Alleghanys. et autorisait: «toute personne majeure, homme ou femme, à choisir un quart de section (64 hectares) et à s’y établir. Elle en deviendrait propriétaire au bout de cinq ans, à condition d’y exploiter une partie du terrain et d’y construire une habitation.
Cérémonies Indiennes

De nos jours, des passionnés de culture indiennes rendent hommage aux Indiens. Les cérémonies indiennes nous transmettent l’état d’esprit de tout un peuple.

La seconde moitié du XIXe siècle voit donc s’accélérer un processus de déplacements gigantesques. « Quelquefois, l’homme marche si vite vers le Far West que le désert reparait derrière lui », chante le héros de la ballade de King Gordon. Le déplacement progressif de la « Frontière» prend des allures d’épopée, dont les héros, farouches et violents, se rendent volontiers justice eux-mêmes. Des cowboys hauts en couleur, surveillent d’énormes troupeaux bovins qui vaguent à travers les Rocheuses; cohabitent avec des cultivateurs en conflit permanent avec les riches éleveurs; des chercheurs d’or, des fabricants d’armes, des explorateurs, des trappeurs ou bien encore des aventuriers.

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Pour les passionnés d’harmonica

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Où trouver club country et/ou line dance…

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Face aux mails de personnes nous demandant si nous connaissons des clubs de danse country près de chez eux, il nous a semblé plus simple de permettre aux clubs de diffuser leurs infos et leurs lieux de cours.

PLAYLIST – SACEM Country et line dance

Pour simplifier les démarches de recopies des titres des musiques des danses utilisées dans nos soirées club de danse en ligne ou dans tout autre bal country ou line dance, il suffit d’éditer un récapitulatif des achats des musiques.

Extrait de la playlist line dance des soirées club Western Partners
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Ce qui permet d’obtenir une liste complète avec les noms des musiciens, de l’album, la durée du morceau ainsi que le justificatif d’achat des musiques. Envoyez la liste imprimée en complément des documents SACEM à remplir.

Il est aussi possible d’imprimer directement la playlist de la soirée dans l’ordre de passage des musiques et de ne pas joindre la preuve d’achat, si besoin il y aura toujours la solution de l’imprimer plus tard.

Souris scanner pour gérez vos playlist country

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